Les nouvelles technologies sont indéniablement présentes dans notre quotidien, et peuvent représenter une véritable voire indispensable aide pour beaucoup de nos activités. Cependant, cela n’est pas toujours évident dans le domaine de l’éducation. Quelles sont les 4 plus grandes barrières que rencontre l’enseignement dans l’adoption de nouvelles technologies ?

Le coût : L’un des obstacles majeurs est le coût. Une technologie de pointe nécessite souvent un investissement important, et comme certaines technologies deviennent obsolètes en quelques années, il n’est pas surprenant que les écoles à budget limité soient prudentes face à de tels investissements.

Cependant, investir dans des systèmes automatiques de captation de cours par exemple, s’avère rentable sur le long terme. Equipés d’outils de pointe, les élèves vont être attirés par ces établissements, leurs chances de réussite augmenteront, et l’université pourra accueillir davantage d’élève à moindre coût (élève à distance, en situation d’handicap…).

Le manque de formation : Les écoles doivent investir du temps et de l’argent dans les initiatives de technologie éducative pour obtenir des résultats.

Les écoles ont accès aux technologies d’apprentissage, mais ils ne reçoivent pas toujours la formation nécessaire pour exploiter ces technologies. La formation technique est particulièrement importante pour les enseignants car bon nombre d’entre eux ne sont pas des «natifs du numérique».

Résistance à l’adoption de nouvelles technologies : Le troisième problème est le manque de formation et de connaissances techniques. De nombreux acteurs au sein d’une école ou une université peuvent encore refuser d’adopter les nouvelles technologies en classe. Il est compréhensible que les enseignants pressés par le temps craignent d’adopter de nouveaux outils de classe, en particulier s’ils manquent de soutien au niveau de l’école.

Infrastructure insuffisante : De nombreux établissements scolaires ne disposent pas de l’infrastructure réseau nécessaire pour prendre en charge la technologie de l’éducation. Le plus gros problème est peut-être le manque d’accès à Internet. Selon l’enquête Sprint Business, plus de 16% des enseignants déclarent que leur département scolaire ne fournit pas un accès régulier à Internet pour les étudiants. Le manque de connexion entrave considérablement l’adoption de ces nouvelles technologies.

Comment se passe habituellement une journée dans une école sans équipement digital ?

Comment se passe une journée dans une école où l’enseignement est connecté et l’apprentissage digital interactif ?

Avant la classe

Les professeurs préparent les cours en avance.

→ Sans outil digital, il y a moins de flexibilité et de possibilité pour préparer les élèves à ce cours (Blended Learning).

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Les professeurs partagent des enregistrements vidéos et des QCM/des quizz concernant un prochain cours, et ouvrent le dialogue en ligne sur ces contenus.

→ L’interaction entre les élèves et/ou avec le professeur peut se faire et assurer ainsi une préparation active pour le cours.

→ Les professeurs évaluent les incompréhensions et questionnements pour préparer au mieux leur classe.

Pendant la classe

Les élèves arrivent au cours soit sans préparation particulière, soit ayant reçu un document par email de la part du professeur.

→ Les élèves sont moins conditionnés pour recevoir l’apprentissage en classe si aucun document n’a été mis à disposition. Et si un contenu a été envoyé par email, il peut ne pas avoir été consulté au préalable.

Le cours se passe, les élèves doivent prendre des notes / comprendre / suivre le cours / poser des questions en cas d’incompréhension.

→ Cette situation ne prend pas en compte les élèves en situations particulières et peut en défavoriser certains (handicap, emplacement géographique). Les apprenants les plus timides n’oseront pas intervenir ou poser des questions. Ainsi, ici les chances ne sont pas égales à tous et l’apprentissage est la plupart du temps passif.

Le professeur donne un cours qui est enregistré en vidéo et diffusé en ligne en live. Des outils de social learning sont mis à disposition (forum, quizz, flagging).

→ Les élèves à distance peuvent suivre le cours et même participer.

En classe, les élèves les plus timides peuvent participer, et chacun peut étudier à son rythme.

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Après la classe

Après le cours les élèves révisent leurs notes et s’échangent leurs prises de notes.

→ Les élèves apprennent tous à un rythme différent, ici la méthodologie ne s’adapte pas à chacun.

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La vidéo de la leçon est mise à disposition des élèves en ligne. Le professeur étudie les statistiques et offre un suivi du cours aux élèves.

→ Le professeur peut analyser l’état de compréhension des nouvelles informations et identifier les élèves en difficultés pour éventuellement les accompagner davantage. Les élèves peuvent réviser à leur rythme et échanger autour du contenu.

En conclusion, il y a certaines barrières qui subsistent dans l’adoption de nouvelles technologies au sein des écoles. Cependant, l’évolution des méthodes d’apprentissage et des besoins va sans conteste les dépasser, avec notamment un accès facilité à des outils digitaux adaptés, qui apparaissent de plus en plus nombreux sur le marché.

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